Magalie Thibault fait partie des 139 candidats et candidates engagé·es à créer une délégation aux droits des enfants si elle est élue maire.
14 millions d’enfants vivent en France. Leur voix reste quasi absente dans les décisions municipales qui impactent leur quotidien : logement, école, espaces publics, santé…
Dans la plupart des exécutifs municipaux, les droits des enfants sont dissous dans des délégations « éducation » ou « jeunesse ». Utile, mais insuffisant : on continue à penser les enfants comme « des citoyens de demain » plutôt que comme des sujets de droit : droit à être protégés des violences, droit à un logement digne, droit à une alimentation saine, droit à une libre conscience, droit à jouer, à se soigner, à participer aux décisions qui les concernent, comme la Convention Internationale des droits de l’enfant le rappelle.
Or les signaux d’alerte s’accumulent. Des scandales de violences sexuelles éclatent, des collectifs de parents et de professionnel·les dénoncent les violences dites « éducatives ordinaires », l’insécurité dans certains accueils, l’absence de réponses structurées.


